- Les marchés mondiaux réagissent à une forte rotation sectorielle délaissant l'intelligence artificielle au profit des valeurs cycliques et défensives.
- Le cours du pétrole chute fortement suite à des perspectives d'apaisement au Moyen-Orient et pèse sur les indices boursiers énergétiques.
- La Banque d'Angleterre s'apprête à relever ses taux directeurs à 4% pour contrer une inflation persistante liée aux coûts énergétiques.
- Les marchés mondiaux réagissent à une forte rotation sectorielle délaissant l'intelligence artificielle au profit des valeurs cycliques et défensives.
- Le cours du pétrole chute fortement suite à des perspectives d'apaisement au Moyen-Orient et pèse sur les indices boursiers énergétiques.
- La Banque d'Angleterre s'apprête à relever ses taux directeurs à 4% pour contrer une inflation persistante liée aux coûts énergétiques.
Les marchés sont concentrés sur le résultat des élections de mi-mandat aux États-Unis. Les démocrates ont remporté les deux chambres avec une marge claire : selon CNBC, ils détiennent au moins 250 sièges à la Chambre des représentants et au moins 54 au Sénat. Ils ont gagné même dans des circonscriptions que les républicains avaient redécoupées à leur avantage. La nouvelle majorité donne aux démocrates le pouvoir de citation à comparaître pour mener des enquêtes, et les analystes avertissent déjà que leur principal levier de négociation pourrait être un bras de fer sur le plafond de la dette en 2027, une perspective que les marchés n'apprécient pas.
Après cette défaite, Trump adopte un ton conciliant. Il a déclaré à CNBC qu'il pouvait travailler avec les démocrates sur « bien plus de sujets que ce que les gens imaginent ». Le vice-président JD Vance a ouvertement attribué la défaite républicaine à la guerre avec l'Iran. Les électeurs l'ont ressenti dans leur portefeuille à travers le prix élevé du carburant, si bien que le marché estime que Washington a désormais une raison plus forte de chercher une solution diplomatique plutôt qu'une escalade.
Des signes d'apaisement apparaissent au Moyen-Orient, mais aucun accord n'est encore conclu. Trump a affirmé que les États-Unis n'avaient actuellement aucun projet d'action militaire, et le Qatar a intensifié sa médiation. Cependant, un responsable iranien a reconnu que les deux parties « restent encore loin d'un accord ». En fin de session asiatique, le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) a rapporté que deux pétroliers et un remorqueur avaient pris feu dans le détroit d'Ormuz, et qu'un pétrolier emprutant une « route non autorisée » avait heurté une mine. Ces informations n'ont pas été confirmées de manière indépendante.
Les élections ont également touché le secteur des centres de données. Le Texas a élu la démocrate Gina Hinojosa au poste de gouverneure, qui a promis des règles plus strictes pour les centres de données. Dans le même État, Elon Musk a dépensé un montant record de 224 millions $ pour soutenir le républicain Ken Paxton, mais la course au Sénat a été remportée par James Talarico. Goldman Sachs estime qu'environ 45 % de la capacité de centres de données prévue aux États-Unis se situe dans des États susceptibles de durcir la réglementation, tout en s'attendant à ce que les éventuelles pauses soient de courte durée.
Autre actualité politique : selon le Financial Times, les autorités chinoises ont refusé d'approuver l'acquisition par SoftBank, pour 5,4 milliards $, de la division robotique d'ABB. Il s'agit d'un nouveau coup porté aux projets d'IA de Masayoshi Son. Aux États-Unis, une commission de la Maison-Blanche a reporté au 14 décembre l'audition de la gouverneure de la Fed Lisa Cook. Cette commission doit déterminer si les allégations concernant ses demandes de prêt hypothécaire justifient son éviction. Cook nie l'ensemble de ces accusations.
Du côté des banques centrales, la journée est marquée par la Banque d'Angleterre. Le marché anticipe la première hausse de ce cycle, de 25 pb à 4 %, après que la hausse des coûts de l'énergie a fait grimper l'inflation au Royaume-Uni. Le compte rendu de la réunion de septembre de la BoJ (hausse à 1,25 % par un vote de 7 voix contre 2) montre que le comité soutient de nouvelles hausses, et un membre n'a pas exclu de les accélérer. Le comité a désigné la hausse d'environ 50 % des prix du pétrole depuis juillet comme un risque majeur pour l'inflation. Par ailleurs, le président de la BNS Martin Schlegel a admis que l'inflation d'octobre (1,5 %) avait surpris la banque, ce qui renforce les attentes d'une hausse des taux suisse en décembre.
La baisse du pétrole modifie également le débat autour de la Fed. Les contrats à terme intègrent toujours une forte probabilité d'une hausse en décembre, mais Citi estime qu'une réouverture durable du détroit d'Ormuz pourrait amener la Fed à passer des hausses aux baisses de taux. Du côté des données asiatiques, le PMI des services japonais est monté à 51,7, mais le PMI composite est tombé à son plus bas niveau en cinq mois, les embauches ayant ralenti. L'excédent commercial australien a bondi à 2,8 milliards AUD, son plus haut niveau en sept mois, et le PIB du troisième trimestre de l'Indonésie a progressé de 5,47 % en glissement annuel (contre une prévision de 5,18 %).
À Wall Street, mercredi a été marqué par un rallye, mais avec une rotation nette. Le Dow Jones a gagné plus de 1 570 points (environ 3 %), sa meilleure séance depuis avril 2025, et le S&P 500 a progressé de 1,6 %. Le principal moteur a été la baisse du pétrole : le WTI a chuté de plus de 8 % à 88,12 $. Les valeurs de consommation et défensives ont progressé, par exemple Walmart (+3 %), tandis que Darden et Keurig Dr Pepper ont atteint de nouveaux sommets.
Les résultats au sein du secteur technologique ont fortement divergé. Les hyperscalers ont progressé, et Apple a atteint un record historique. Les investisseurs espèrent qu'un ralentissement de la construction de centres de données réduira les dépenses d'investissement de Microsoft et d'Amazon et fera baisser les prix de la mémoire, qui pèsent sur les marges d'Apple. À l'inverse, les bénéficiaires du déploiement des infrastructures d'IA ont reculé : Nvidia, AMD, ainsi que les opérateurs de centres de données CoreWeave, Nebius et IREN. Jim Cramer et Michael Cembalest de JPMorgan tempèrent l'enthousiasme : le marché est piloté par le cycle économique (taux, matières premières, Fed, résultats, rythme des investissements dans l'IA), et les élections ne changent rien à cela.
Ce matin, les contrats à terme suggèrent que la rotation se poursuit. Les contrats à terme sur le Nasdaq-100 reculent d'environ 1,2 %, ceux sur le S&P 500 d'environ 0,3 %, tandis que ceux sur le Dow Jones progressent d'environ 0,3 %. Les analystes sont divisés sur l'IA : Citrini Research estime que le risque pour les infrastructures d'IA a basculé à la baisse et que la croissance des investissements a atteint son pic. UBS, à l'inverse, a relevé sa prévision de dépenses liées à l'IA à 1 400 milliards $, tout en désignant le bras de fer sur le plafond de la dette en 2027 comme le principal risque pour les obligations.
L'Asie est clairement divisée : les valeurs des semi-conducteurs reculent tandis que le reste du marché progresse. La Corée du Sud a été la plus touchée : le Kospi a chuté d'environ 4,8 % et le Kosdaq d'environ 4,3 %. L'ampleur de la vente a déclenché un « sidecar », une suspension de cinq minutes des transactions programmées. SK Hynix a perdu environ 9 % et Samsung Electronics environ 6,7 %.
Le Kospi mérite un examen plus approfondi. Malgré des rachats d'actions record par les entreprises coréennes en août et septembre, l'indice a continué de reculer. Il est passé de son sommet de juin, autour de 9 000 points, à environ 5 430, soit un recul d'environ 40 %. Les rachats d'actions ne suffisent manifestement pas à enrayer la fuite des capitaux hors des valeurs coréennes liées à l'IA, et leur rythme ralentit déjà nettement.
Le Japon a affiché une situation similaire. Le Topix, plus large, a progressé d'environ 1,4 %, porté par l'immobilier, la distribution et la pharmacie. Le Nikkei 225, en revanche, a reculé d'environ 1,5 % alors même que 168 de ses 225 valeurs étaient en hausse, car quelques valeurs technologiques lourdement pondérées l'ont tiré vers le bas. Advantest a perdu environ 11,7 %, Lasertec environ 11,8 %, Tokyo Electron près de 10 %, et SoftBank environ 5,8 %. SoftBank a subi un double coup dur : le recul d'Arm et le blocage par la Chine de l'opération avec ABB.
La Chine a évolué dans le sens inverse. Le Shanghai Composite a progressé d'environ 3,6 %, le Hang Seng d'environ 3 %, et le Hang Seng Tech de plus de 5 %. Alibaba et Tencent ont chacun gagné environ 6,4 %, et Baidu environ 4,9 %. Les géants technologiques chinois sont épargnés par les inquiétudes concernant la réglementation américaine des centres de données, et ils profitent également de la baisse du pétrole. En Australie, l'ASX 200 a progressé d'environ 1,4 %, et l'opérateur de centres de données NextDC a bondi de 48 % après que Goodman Group et Digital Realty ont annoncé leur intention d'acquérir jusqu'à 9,9 % de la société.
Sur le marché des devises, le dollar s'affaiblit en lien avec le pétrole et les rendements obligataires. L'EUR/USD se situe autour de 1,1263, l'USD/JPY autour de 157,80, et l'AUD/USD a franchi le seuil de 0,70 (environ 0,7013), soutenu également par le solide excédent commercial australien. Le yen est soutenu par le ton restrictif du compte rendu de la BoJ, et la livre sterling affronte aujourd'hui un test avec la décision de la BoE.
Le pétrole continue de baisser sur fond d'espoir d'un accord avec l'Iran. Le Brent se situe autour de 97 $ et le WTI autour de 88 $ le baril. Sur le plan technique, le WTI teste une zone de support clé à 86,80-87,00 $, où les moyennes mobiles à 100 et 200 jours rejoignent le retracement de Fibonacci à 50 % du rallye de juillet-septembre. Une clôture sous cette zone ouvrirait la voie vers 82,21 $ puis 80 $. Les acheteurs doivent d'abord reconquérir 88,00-88,75 $, puis 95 $.
Ces baisses pourraient toutefois s'inverser rapidement. Les nouveaux incidents impliquant des pétroliers rapportés par le CGRI rappellent qu'un accord est encore loin, et qu'une mauvaise nouvelle pourrait suffire à stopper la vente. ADNOC a démenti une information de Bloomberg concernant un troisième oléoduc contournant le détroit d'Ormuz, qui serait également utilisé par d'autres producteurs. La crise énergétique en Europe se poursuit : le gaz naturel a progressé d'environ 9 % sur la semaine.
L'or profite de ce nouvel équilibre des forces. Il a progressé d'environ 3 % mercredi, sa plus forte hausse depuis août, et continue de grimper aujourd'hui, autour de 4 135 $ l'once. Cette fois, les gains ne résultent pas d'une montée des tensions, mais d'un pétrole moins cher, d'un dollar plus faible et de rendements en baisse. Citi y voit le début de son scénario : un objectif de 4 500 $ d'ici trois mois et de 5 000 $ sur 6 à 12 mois, si la baisse du pétrole amène la Fed à changer de cap.
Qualcomm (QCOM) illustre bien comment de bons résultats peuvent tout de même décevoir. Mercredi, le titre a gagné 5,3 % (à 173,19 $) après l'annonce d'un accord pluriannuel avec SpaceX pour l'infrastructure réseau 5G de Starlink Mobile, couvrant « des dizaines de milliers de sites cellulaires ». Après la clôture, il a toutefois chuté d'environ 7,4 % pour revenir autour de 160 $. Le chiffre d'affaires s'est établi à 10,44 milliards $, contre 10,11 milliards $ attendus, mais en baisse de 7 % en glissement annuel. Le BPA ajusté de 2,17 $ était conforme au consensus, et le point médian des prévisions de BPA pour le prochain trimestre (2,15-2,35 $) est ressorti en dessous des attentes.
Le rapport de Qualcomm montre une évolution de son modèle économique. Les revenus des puces pour smartphones ont chuté de 26 % en glissement annuel, tandis que le segment automobile a progressé de 89 % à 1,99 milliard $. L'entreprise s'attend à ce que les revenus hors smartphones progressent de plus de 60 % au cours de l'exercice 2027. L'activité des centres de données devrait rapporter plus de 650 millions $ au premier trimestre et atteindre un rythme annuel de 7 milliards $ en fin d'année, grâce au partenariat avec Amazon. Le marché s'est toutefois concentré sur des dépenses d'investissement supérieures aux attentes (2,49 milliards $ contre 1,86 milliard $ prévus) et sur des hausses de prix des produits imposées par le renchérissement des semi-conducteurs.
Arm a également dépassé les attentes, mais continue de reculer. Le chiffre d'affaires a progressé de 27 % en glissement annuel à 1,44 milliard $ (consensus à 1,38 milliard $), et le BPA ajusté s'est établi à 0,52 $ contre 0,47 $ attendu. Les résultats ont été portés principalement par les licences (+50 % en glissement annuel), tandis que les redevances, l'élément le plus récurrent de l'activité, ont déçu à 670 millions $ contre 712 millions $ attendus. Les prévisions pour le prochain trimestre n'ont que légèrement dépassé le consensus, de sorte qu'après avoir chuté de 5,3 % en séance, le titre perd encore environ 2 % après la clôture. Même les perspectives d'un chiffre d'affaires pouvant atteindre 2 milliards $ grâce aux processeurs Arm AGI CPU sur les exercices 2027-2028, et une part de marché des serveurs supérieure à 60 % d'ici fin 2026, n'ont pas suffi à soutenir le titre.
Autres mouvements après clôture aux États-Unis : AppLovin a bondi d'environ 24 % grâce à des résultats et des prévisions meilleurs qu'attendu, et Coherent a gagné 7 %. Expedia a perdu plus de 7 % en raison de prévisions plus faibles, et Snap a déçu sur le nombre d'utilisateurs (495 millions). Selon le WSJ, AstraZeneca aurait proposé environ 10 milliards $ pour racheter Rhythm Pharmaceuticals, dont l'action a bondi de 28 %. Berkshire Hathaway a acheté pour 27 millions $ supplémentaires de titres Sirius XM, ce qui s'inscrit dans la rotation de l'IA vers les valeurs de rendement.
L'Europe et le Japon connaissent une journée chargée en résultats. Toyota a annoncé un bénéfice opérationnel de 1 130 milliards JPY, bien au-dessus des attentes (965 milliards JPY), a relevé sa prévision de bénéfice opérationnel annuel à 3 900 milliards JPY contre 3 400 milliards JPY précédemment, et a élargi son programme de rachat d'actions à 1 300 milliards JPY. ArcelorMittal a enregistré des ventes plus faibles (16,47 milliards $ contre 17,1 milliards $ attendus), mais un EBITDA supérieur aux attentes (2,02 milliards $ contre 1,89 milliard $). Le résultat a toutefois été pénalisé par 852 millions $ de dépréciations et une charge exceptionnelle de 293 millions $ liée à ses activités en Ukraine.
Commerzbank a affiché un bénéfice net de 859 millions EUR, légèrement supérieur aux attentes, mais son bénéfice opérationnel (1,31 milliard EUR) est resté en deçà du consensus. La banque a maintenu son objectif de bénéfice net annuel d'« au moins 3,4 milliards EUR », en dessous des attentes du marché (3,54 milliards EUR). Siemens Healthineers a dépassé les attentes en matière de chiffre d'affaires (6,78 milliards EUR), légèrement manqué son objectif d'EBIT ajusté (1,08 milliard EUR), publié des prévisions de BPA pour 2027 de 2,20 à 2,40 EUR, et annoncé qu'elle se renommerait « Healthineers ». Compte tenu de la vente massive en Asie, les valeurs européennes des semi-conducteurs méritent d'être surveillées à l'ouverture.
Le bitcoin a retrouvé un peu d'élan après les élections, et les acheteurs reviennent sur le marché. Le niveau clé se situe autour de 82 000 $ : une cassure durable au-dessus de ce seuil pourrait ouvrir la voie à un nouveau rebond, tandis qu'un rejet à ce niveau signifierait un retour à la consolidation. Les cryptomonnaies sont portées par le même facteur que les valeurs technologiques : la rotation hors des actifs liés à l'IA.
Ce qu'il faut attendre de la séance d'aujourd'hui : l'événement principal est la décision de la Banque d'Angleterre à 13h00, heure de Paris (une hausse à 4 % est attendue), accompagnée de nouvelles prévisions d'inflation et de signaux sur de futures décisions. À 14h30, heure de Paris, seront publiées les inscriptions hebdomadaires au chômage aux États-Unis. Tapestry, Kimberly-Clark et ConocoPhillips publient leurs résultats avant la séance, et Airbnb, Akamai, Affirm, Lyft et Mattel après. À Tokyo, Sony et Nintendo publient leurs résultats après la clôture. La question clé du jour est de savoir si la rotation post-électorale de l'IA vers le reste du marché va se poursuivre, ou si, comme le prévient Cramer, elle s'inversera après la publication du rapport sur l'emploi américain (NFP) vendredi.
🛢️Le pétrole enregistre sa plus forte baisse depuis avril (-9 %)
BREAKING : Les stocks de pétrole américains ont moins baissé que prévu, mais les prix ont chuté en raison des élections et des espoirs d'un accord entre les États-Unis et l'Iran
Action Zalando : La croissance résiste, la rentabilité reste à reconquérir
BREAKING : L'indice ISM des services affiche sa plus faible progression depuis trois mois, tandis que les pressions sur les coûts persistent
"Ce contenu est une communication marketing au sens de l'art. 24, paragraphe 3, de la directive 2014/65 /UE du Parlement européen et du Conseil du 15 mai 2014 concernant les marchés d'instruments financiers et modifiant la directive 2002/92 /CE et la directive 2011/61 /UE (MiFID II). La communication marketing n'est pas une recommandation d'investissement ou une information recommandant ou suggérant une stratégie d'investissement au sens du règlement (UE) n°596/2014 du Parlement européen et du Conseil du 16 avril 2014 sur les abus de marché (règlement sur les abus de marché) et abrogeant la directive 2003/6 / CE du Parlement européen et du Conseil et directives 2003/124 / CE, 2003/125 / CE et 2004/72 / CE de la Commission et règlement délégué (UE) 2016/958 de la Commission du 9 mars 2016 complétant le règlement (UE) n°596/2014 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les normes techniques de réglementation relatives aux modalités techniques de présentation objective de recommandations d'investissement ou d'autres informations recommandant ou suggérant une stratégie d'investissement et pour la divulgation d'intérêts particuliers ou d'indications de conflits d'intérêt ou tout autre conseil, y compris dans le domaine du conseil en investissement, au sens de l'article L321-1 du Code monétaire et financier. L’ensemble des informations, analyses et formations dispensées sont fournies à titre indicatif et ne doivent pas être interprétées comme un conseil, une recommandation, une sollicitation d’investissement ou incitation à acheter ou vendre des produits financiers. XTB ne peut être tenu responsable de l’utilisation qui en est faite et des conséquences qui en résultent, l’investisseur final restant le seul décisionnaire quant à la prise de position sur son compte de trading XTB. Toute utilisation des informations évoquées, et à cet égard toute décision prise relativement à une éventuelle opération d’achat ou de vente de CFD, est sous la responsabilité exclusive de l’investisseur final. Il est strictement interdit de reproduire ou de distribuer tout ou partie de ces informations à des fins commerciales ou privées. Les performances passées ne sont pas nécessairement indicatives des résultats futurs, et toute personne agissant sur la base de ces informations le fait entièrement à ses risques et périls. Les CFD sont des instruments complexes et présentent un risque élevé de perte rapide en capital en raison de l'effet de levier. 79% de comptes d'investisseurs de détail perdent de l'argent lors de la négociation de CFD avec ce fournisseur. Vous devez vous assurer que vous comprenez comment les CFD fonctionnent et que vous pouvez vous permettre de prendre le risque probable de perdre votre argent. Avec le Compte Risque Limité, le risque de pertes est limité au capital investi."