En ce début de semaine, les tensions géopolitiques croissantes restent l’un des principaux facteurs influençant les valorisations sur les marchés mondiaux. Les dernières négociations à Genève n’ont abouti qu’à des progrès limités sur le programme nucléaire iranien et, selon certaines informations, Washington aurait fixé un délai de 10 à 15 jours pour parvenir à une avancée décisive. Les marchés continuent d’intégrer une probabilité non négligeable d’une intervention militaire.
Les États-Unis ont rassemblé la plus grande concentration de forces aériennes dans la région depuis 2003, tandis que Téhéran a fortifié ses installations stratégiques et intensifié sa rhétorique. Parallèlement, la guerre en Ukraine et les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine demeurent en toile de fond.
Cette semaine s’annonce particulièrement dense, avec un calendrier chargé de discours des membres du FOMC et, surtout, la publication jeudi des données clés sur l’inflation PCE. Dans ce contexte, une attention particulière devrait être accordée au pétrole WTI, au NASDAQ 100 et à l’or.
OIL.WTI
Le WTI intègre une prime de risque géopolitique croissante en ce début de semaine. Les investisseurs évaluent les risques haussiers liés à d’éventuelles perturbations de l’approvisionnement. L’Iran produit environ 3 à 4 millions de barils par jour, et 20 à 25 % du commerce mondial du pétrole transite par le détroit d’Ormuz, un point de passage crucial.
Même une frappe limitée et ciblée sur les infrastructures militaires pourrait déclencher des menaces de représailles contre les routes maritimes et les installations énergétiques de la région, augmentant ainsi la volatilité sur l’ensemble du marché de l’énergie.
Le scénario central du marché reste celui d’une opération limitée visant à ramener Téhéran à la table des négociations. Dans ce cas, le pétrole pourrait conserver une prime de risque modérée. Toutefois, si l’escalade venait à s’intensifier — en particulier en cas de perturbations dans le détroit d’Ormuz ou le canal de Suez — les hausses de prix pourraient s’accélérer rapidement.
US100
Le Nasdaq-100 aborde la semaine à la croisée des risques géopolitiques et des perspectives incertaines en matière de politique monétaire. Les tensions persistantes au Moyen-Orient entretiennent une dynamique d’aversion au risque, qui affecte particulièrement les actifs de croissance et ceux sensibles aux variations des taux d’intérêt.
Dans le même temps, la hausse des prix du pétrole complique les perspectives d’inflation, ce qui pourrait renforcer un discours plus restrictif de la Fed, alors que les marchés espéraient récemment une confirmation plus nette de la tendance désinflationniste après les dernières données de l’IPC.
La série de discours des membres du FOMC, qui culminera jeudi avec la publication des données PCE et vendredi avec celle des données PPI, pourrait accroître la volatilité des contrats à terme sur indices. Si les décideurs mettent l’accent sur une approche prudente et dépendante des données, le NASDAQ 100 pourrait subir des pressions supplémentaires, d’autant plus que la récente phase de consolidation suggère un essoufflement des derniers catalyseurs haussiers.
GOLD
L’or confirme en ce début de semaine son rôle de principale couverture contre le risque et évolue de nouveau à proximité du seuil des 5 000 dollars. À ce stade, les prix sembleraient en attente du prochain catalyseur après la récente phase de correction.
Si les tensions au Moyen-Orient revenaient au premier plan, les flux mondiaux pourraient à nouveau se diriger vers les actifs refuges. À l’inverse, des progrès diplomatiques tangibles ou une opération militaire limitée sans conséquences plus larges pourraient modérer la demande et freiner l’élan haussier.
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